En images... une super ambiance, des spectateurs, un super temps, un beau parcours, c'est... c'est..???


RETROUVEZ LE RECIT D'ABDA A CETTE CHOUETTE COMPETE !!!


.. c'est La Faute sur Mer !!!

L'équipe de Pierrot 19e au scratch !
Nos vétérans 1ère équipe vétérans et 6e au scratch !!
Les speedy girls 1ères au classement féminin !!!

bravo bravo les pucistes et bravo à l'organisation très sympa !!! super week-end sous le soleil Cool

c'est La Faute... en images !

dites... vous venez l'an prochain ??!!!



abda

oliv_et_herv


karine



















img_3102




claude

corentin


















nadine_marc

maria


michel



















denice


caro_lagre

pierrot





















corentin2


ptit_dom

oliv




















L'aventure d'Abda aux 12h de La Faute

 

Samedi 2 Juin 8h00 : Mais qui a eu l’idée de mettre le réveil aussi tôt qu’en semaine ?

Ah oui, c’est vrai, j’ai mon sac à faire pour les 12h de La Faute et je dois être à 10h à Faidherbes.

9h00 : sonnerie du téléphone. Non, ce n’est pas le deuxième réveil, c’est Caro qui m’annonce une mauvaise nouvelle. Elle s’elle blessée au genou la veille lors de la FNF et ne pourras donc ni conduire, ni rouler. Du coup, il faut que j’arrive plus tôt pour aller chercher la voiture.

10h et quelques… : bon voilà, Nous sommes en voiture avec Caro et Christine, reste à aller chercher Maria (que l’on attendra… comme d’hab ;-) ) et Nadine. Puis en route vers les plages vendéennes et ses brioches. Le voyage se déroule sans encombre, merci à Denice pour ses textos nous prévenant avec une heure d’avance de la position des voitures banalisées qui ne seront plus là à notre passage ;-) .

15h00 : arrivée à La Faute-sur-Mer. La plupart de nos coéquipiers sont déjà là. On récupère les dossards, le ravitaillement et on va s’installer.

17h00 : le temps passe trop vite, dans un quart d’heure, c’est déjà le tour de découverte du circuit (qu’on n’avait bien sûr pas encore fait… ;-) ) Et ma tente qui n’est toujours pas montée… Question météo, on est gâté, c’est un grand soleil qui ne fait pas semblant de chauffer. Et la « petite » brise marine ne suffit pas à adoucir la température pour le moment.

18h00 : le départ est donné. C’est parti pour 6h de folie… ou 18h plutôt car la course ne sera finie que demain à midi. L’équipe féminine PUC Speedy Girls et l’équipe de vétérans PUC Un Tour ne comptent que 5 coureurs chacune, tandis que l’équipe PUC 777 (de 7 à 77 ans ;-) ) compte 8 coureurs. Du coup, ce n’est pas du tout le même rythme ni la même tactique de course. Chez les deux premières, on préfère d’abord tourner deux tours ou plus d’affilée pour laisser le temps de récupérer aux autres coureurs alors que pour les PUC 777, en effectuant un roulement à chaque tour, chacun effectue un tour toutes les demi-heures ce qui laisse bien le temps de récupérer. Plus tard dans la soirée, avec la tombée de la nuit, le vent commence à se faire sentir et la demi-heure de pause devient l’occasion idéale pour prendre froid…

 Très vite, les deux premières équipes s’aperçoivent qu’elles peuvent jouer un podium dans leurs catégories respectives et vont se maintenir une pression constante, surtout chez les filles coachées par Caro, qui sont au coude à coude avec l’équipe féminine de Planet (ou Activ’ ?). Pendant ce temps, certains sont allés chercher les plateaux-repas pour leurs coéquipiers. Au menu : Taboulé, Cuisse de Poulet, Fromage, Banane. Succinct mais suffisant pendant une course à mon goût.

Pendant ce temps, les tours s’enchaînent sur ce circuit relativement plat. En fait, il commence par un léger faux-plat montant très roulant dans lequel nous avions le vent de dos. Puis bien élancé, après un virage à angle droit, nous arrivons dans une petite descente qui se termine par un autre virage à angle droit dans lequel on ne croisait pas toujours vu la vitesse… Puis, une autre grande ligne droite en faux-plat montant avant de tourner pour une dernière ligne droite avec souvent le vent de face et enfin l’arrivée dans la zone de relais. Circuit très roulant donc et sur lequel il était très facile de se mettre dans le rouge en un tour.

Le jeune Paul de l’équipe PUC 777 fera une chute en milieu de soirée qui le clouera sur une chaise pour le reste de la compétition.

23h00 : une heure avant la fin de la première partie, et alors que la nuit vient tout juste de tomber, nous avons droit à un sympathique feu d’artifice. Certains diront que c’était too much… J’ai trouvé ça plutôt sympa même si je ne l’ai pas vu en entier.

La fin des premières 6h arrive. La fatigue est bien là, ça baille dans tous les sens. Le vent s’est presque éteint, du coup, il fait un peu moins froid et surtout, ça roule plus facilement sur le circuit. Dans la précipitation de la fin, on déplorera un petit cafouillage sur le timing de la fermeture de la zone de relais. On espère que cela sera mieux annoncé et préparé l’année prochaine.

Minuit : Allez, hop, c’est fini pour aujourd’hui, les derniers coureurs ont pour la plupart enchaîné deux voire trois tours d’affilée. Et c’est l’heure de la transhumance vers le camping municipal. À une heure, on n’entend plus personne…

Et moins de 4h plus tard, ça recommence à s’activer.

À 5h30, c’est le retour de la transhumance. Les têtes ne sont pas trop réveillées… J’ai énormément de mal à émerger et surtout, j’ai trop froid pour me mettre en combi. Je vais garder ma veste par dessus ma combi pendant plus d’une heure, y compris en roulant.

Au petit matin, nous avons droit au classement provisoire établi après 6h de course. Et là, surprise, notre équipe féminine a un tour de retard (qu’elle a déjà commencé à bien rattraper, pensant en fait prendre un tour d’avance). Ce qui s’est passé la veille au soir, c’est que juste avant la fin, les filles se sont faites doublées et la fille du team Planet qui les a doublées a passé la ligne juste avant le premier coureur, ce qui lui a permis d’effectuer un tour de plus (car la course s’arrête quand le premier au scratch passe la ligne après 6h de course). Finalement, pour elles, ce sera la bataille jusqu’au bout pour rattraper ce tour de retard, reprendre de l’avance et la conserver jusqu’au bout, en choisissant minutieusement leurs ordres de passage. Pour l’équipe des vétérans, ils ont pris le large par rapport à leurs poursuivants dans leur catégorie et gèrent leur avance confortablement. Quant au PUC 777, il enchaîne les tours en essayant de maintenir sa place au classement général mais sans trop de pression.

11h50 : Nouveau cafouillage pour la fin des relais. Il faudra penser à se caler sur les bonnes montres l’année prochaine…

La course se termine, sous les applaudissements des spectateurs et des participants. Puis c’est le tour d’honneur. La remise des prix aura lieu à 13h30.

 

Ce que j’ai particulièrement aimé dans cette compétition :

-            L’ambiance très sympathique, propre à la plupart des courses en relais comme les 6h de l’INSA ou les 24h du Mans,

-            Le choix de la musique qui m’a rappelée mes années collège,

-            La chaise longue de Caro L,

-            La bonne humeur matinale à 5h45 le dimanche,

-            La tête des gens dans les bouchons parisiens quand on passe à côté d’eux avec les vitres ouvertes, Bob Sinclar à fond, et 4 filles déchaînées dans la voiture.

 

Ce que j’ai moins aimé :

-            Chopper froid à attendre une demi-heure entre chaque relais,

-            Le plateau-repas du dimanche (mais bon, les locaux du traiteur avaient brûlé quelques jours avant donc on ne peut que le féliciter d’avoir réussi à nous les fournir quand même),

J’ai pas trouvé le temps d’aller voir l’océan pendant la course, alors que la plage était à 200m. Promis, l’année prochaine, j’le ferai !


merci à Pierrot pr ces chouettes photos et à Abda pour son récit !!!

au-dessus de Karine, 1ère avec les Speedy Girls, la mascotte du PUC "Même pas mal" ;)