Marathon de Beauvais du SPP :
une belle course, une organisation parfaite :
Gaël 3e vétéran au semi pour sa 1ère course !
Louis 1er junior, hélas oublié pour le podium !!
Christine 1ère vétérante et 3e du marathon, Caro 2e !!!
et surtout : un bon moment pour tous sous le soleil
 Cool


bref, venez-y l'an prochain !!!

La course vue par Christophe

"Sur la ligne de départ du Marathon de Beauvais, il fait un temps splendide, un petit vent vient nous rafraîchir du soleil qui tape au-dessus de nos têtes. Il est 13h30, et j'ai très peur de ne pas avoir suffisamment digéré mon repas. Top départ, et c'est parti pour 44 km soit 5 tours, d'une magnifique boucle qui passe à travers plusieurs petits villages. Tout le monde part très très vite (comme d'hab), mais pas trop quand même car déjà le 1er virage à 90° droite est un peu ardue à cause d'une rigole, s'ensuit un léger faut plat montant puis un virage 90° gauche auquel succède immédiatement l'ascension d'un pont. Comme c'est ma spécialité, je remonte un maximum de patineurs et prend la tête mon peloton à la fin du pont. Une belle descente nous élance sur un bon rythme (36 km/h). En laissant ma place, je constate que pti Dom et Jacques m'ont suivi, et à nous 3, nous commençons une belle course d'équipe pour nous aider dans les relais et les replacements dans le peleton. Nous atteignons ce que j'estime être la 1ère grosse difficulté, une longue ligne droite en plein vent sur un bitume pas loin du graton où on insiste pour faire des relais court afin de ne pas trop se fatiguer d'entrée de jeu. Plus loin, la 2e difficulté se révèle être la double ascension pour atteindre l'autre pont et où j'aurais emmené par 3 fois mon peloton. Juste après heureusement nous avons droit à une belle descente pour récupérer et nous rattrapons plusieurs patineurs de Planet Roller (dont Fanfan) ainsi que grand Dom explosés par le 1er (2e ??) peloton. Nous attaquons ainsi avec un beau peloton la dernière grosse difficulté de cette course, une longue portion de graton où je suis bien content d'avoir des 4x100 mm, aussi bien pour survoler les aspérités de la route que pour tenir l'allure à 35 km/h de moyenne du peloton. Après le 2e ravitaillement, le bitume est bien meilleur pour boucler notre 1er tour. Les 2 tours suivant ne présentent pas pour moi de problèmes particuliers, cependant au 3e tour, Jacques nous lâche dans la double ascension, puis grand Dom sur la dernière ligne droite gratoneuse prend la tête et roule comme une locomotive. Je réussis à le suivre tout le long jusqu'au 1er virage du départ où je  lui fais une petite frayeur car j'ai pris mon virage trop à la corde (et lui pas assez ?) et m'appuie bien comme il faut sur son flan droit en essayant de le garder sur la bonne trajectoire pour qu'il ne tombe pas. Plus de peur que de mal dans cet entame du 4e tour. Après la double ascension, je me rend compte que nous avons perdu du monde, nous sommes à peine une petite dizaine et il ne reste plus que moi et petit Dom du club, grand Dom ayant lâché à un peu plus tôt. Je commence à ressentir la fatigue, et des débuts de crampes ; c'est que je ne suis pas habitué à rouler plus 40 km à une allure de course et ce malgré les entraînements au Marrais. Le dernier tour s'effectue donc au mental, pti Dom se retourne régulièrement pour vérifier que je suis toujours car je perd souvent 1 ou 2m sur mon peloton dans les relances, mais heureusement je fini toujours par recoller. Sur la dernière ligne droite, pti Dom prend la tête sans ralentir ce qui va d'ailleurs lui coûter sur la fin. Dès que la partie gratonneuse se termine je prend la tête et lance une longue accélération pour essayer finir devant, je suis hélas rattraper à 30m à peine de la ligne par deux autres du peloton, l'un d'eux me prend la main pour que nous franchissions la ligne ensemble. La course est finie, les 44 km bouclés, je suis épuisé mais très très satisfait. Franchement Beauvais, c'est trop bien, vivement l'année prochaine qu'on y retourne."


Merci Christophe !
si vous souhaitez raconter la course, votre aide est la bienvenue ! mailez moi vos lignes. caro