La Goëlo Roller Nature, troisième étape de la French Inline Cup, s'est déroulée le WE dernier sous un soleil quasi-estival.

Le parcours est aussi magnifique que le paysage de falaises fleuries qui le bordent et les conditions météo excellentes: bonne température, temps sec et vent relativement faible mais bien présent.

Le circuit tout à la fois physique avec une succession de belles bosses, rapide dans les faux plats et technique en raison de quelques virages et surtout de la largeur de la chaussée qui ne facilite pas beaucoup les dépassements. De plus, ce circuit des falaises ne pose pas de problème particulier de sécurité ou de confort (gratton, nids de poule): du "billard", sans pièges.

 

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Voilà le récits du marathon de Nîmes vécu par Louis Bankowsky (Junior) de la PUC Racing Team:

ImageAprès avoir été hébergé la veille de la course par Jean-Michel et sa femme, je ne pouvais être dans de meilleures conditions pour courir la deuxième épreuve de la FIC qui avait lieu sous un soleil tapant et sur un excellent circuit.

A l'heure du départ du marathon (42km), j'étais en forme bien qu'un peu diminué par une chute survenue deux jours avant; je prenais le départ derrière, au premier rond-point je gagnais quelques précieuses places puis pendant quatre tours j'étais dans les derniers du gros peloton qu'avait formé les élites et les nationaux confirmés....

Second récit des 6h d'Île-de-France. Cette fois c'est Ségolène qui raconte sa course avec l'équipe mixte du PUC.
Vous pouvez retrouver cet article sur sont blog: Cette année c'est roller!

La team PUC 2ème du classementDimanche 13 avril 2008, je participais pour ma première compétition de la saison aux 6h d'Ile-de-France sur le circuit Carole (93).

La météo s'annonçait assez humide pour cette journée et c'était ma hantise d'imaginer attendre mes relais sous la pluie. Au mieux c'était des averses, au pire, de la pluie toute la journée (voire pourquoi pas de la grêle !). Le matin même, je regardais la météo une dernière fois avant de partir et avant même d'avoir jeté un oeil dehors. Elle semblait déjà plus optimiste pour la journée. Sur le trajet pour aller à Carole, on a pu constater qu'il faisait presque soleil ! En tous cas il ne pleuvait pas...

Arrivés là bas, on (Stéphane et Claude, avec qui je suis venue depuis Paris) retrouve nos deux autres coéquipiers, Dominique et Jacques. Et puis bonjour par-ci, bonjour par-là, on connait beaucoup de monde, c'est sympa. On rejoint notre stand pour y monter notre tente (enfin, la tente de Rike, merci à toi), en plus, trop facile, à côté de nous une équipe a la même, elle nous sert de modèle... Bon, heureusement que les gars font mieux du roller qu'ils ne savent monter une tente, mais elle tient debout c'est le principal et on peut mettre nos affaires à l'abri.

Puis on se prépare, on met les dossards tout ça, mini footing, puis chaussage des rollers pour faire un ou deux tours de piste. Perso j'en ferais qu'un. Constat : la piste est bien mouillée, je glisse, j'avance pas, oh mon dieu c'est horrible en plus c'est pas super lisse et y'a une partie bien technique avec une mini montée en virage... Par contre il ne pleut toujours pas et au contraire, le ciel ne paraît pas menaçant du tout.

Le départ, c'est à 10h. C'est Dominique qui partira et qui fera les deux premiers tours. Le départ est impressionnant, y'a du monde ! Et les solos partent super vite...

FIC Nîmes 2008 - Goyan en pleine ascensionOn a été bien gâté à Nîmes. Du soleil et une organisation bien rodée, quel contraste avec le week-end précédent à Rouen!

L'évènement se déroulait sur 2 jours avec des animations roller dès le samedi. Malheureusement, avec la distance par rapport à Paris, nous sommes tous arrivée le dimanche matin pour l'Open ou un peu plus tard pour le Marathon.

Le parcourt 2,6km se situait en zone d'activité à côté du stade des Cotières, On est loin des paysages campagnards de la Trans'Roller de Pontarlier on du centre ville de Lyon. Cependant, le revêtement y est de bonne qualité et pas de gros dénivellés, si ce n'est le pont au-dessus de l'autoroute, usant à force de répétition (12 aller-retour en Open, 16 en Marathon). La deuxième étape du circuit FIC s'annonce technique et physique....

 

Voilà le récit de Thibaut Dejean De La Batie qui a participé en solo aux 6 d'Iles de France qui ce sont déroulées dimanche dernier sur le circuit Carole:

Thibaut et les soloLes 6h de Carole en solo

Comme la plupart des autres patineurs de la catégorie individuelle, je suis ici d’abord pour prendre un certain nombre de repères en vue des 24 heures du Mans en solitaire. Je souhaite néanmoins tenir la vitesse moyenne la plus élevée possible, et minimiser les pauses.

Le début de la course se fait à très bon rythme : j’ai la chance de pouvoir patiner aux côtés du maître incontesté du patinage sur longue distance, Anthony Rondel*. Nous roulons à quasiment 30 km/h sur un revêtement abrasif humide, soit à peine moins vite que les équipes les plus rapides. Après avoir lâchés les relayeurs des première équipes, nous levons le pied jusqu’à nous faire reprendre par le peloton des individuels emmenés notament par Cofi (Yann Dujarrier) et Littel (Nicolas Grafeille).

Le rythme reste soutenu, et il faut croiser à chaque virage pour relancer. Mon cardiofréquencemètre dépasse souvent la barre des 90% de ma fréquence maximale. C’est trop rapide, mais je me dis que c’est rapide pour tout le monde. Cofi accélérant sur un relais, je le laisse un écart d’un quart de tour s’instaurer. Comme il l’avait prévu, il marque une pause à 2h de courses.